Les pierres se souviennent des mains qui les ont touchées. Nous ne faisons que réveiller leur mémoire.
Chaque craquelure est une ride de lumière. Chaque veine de bois, une cicatrice qui chante.
Nous écoutons les murmures des fibres avant de sculpter leur langage.
Nous ne polissons pas, nous révélons ce qui a toujours respiré sous la poussière.
Nous accélérons sans hâte, comme le lierre qui prend son temps pour enlacer.